Confiance en soi et entrepreneuriat féminin — ces deux mots devraient aller ensemble naturellement. Et pourtant, il y a une croyance qui circule en silence et qui les sépare. Elle dit que l'activité d'une femme, c'est un complément de salaire du foyer ou d'un poste salarial. Un truc sympa si ça marche, pas grave si ça ne marche pas. Du beurre dans les épinards. Quelque chose qui n'a pas vraiment la même légitimité qu'une vraie entreprise — sous-entendu, une entreprise d'homme.
Cette croyance-là, on ne l'affiche pas. Mais elle s'installe. Et elle fait des dégâts silencieux sur la confiance en soi et l'entrepreneuriat féminin, parce qu'elle amène les femmes à ne pas se prendre vraiment au sérieux. À ne pas oser prendre leur place. À se raconter qu'elles ne sont pas encore assez légitimes pour se lancer vraiment.
Et alors commence l'accumulation.
Les formations. Encore une formation sur cet outil. Encore un weekend de pratique. Encore une certification. Parce que plus on sait faire de choses, plus on sera légitime — c'est ce qu'on se dit. Je rencontre régulièrement des femmes qui accumulent depuis deux, trois, cinq, dix ans. Des formations sur leurs pratiques, sur leurs outils, sur elles-mêmes. Elles dépensent beaucoup d'argent pour ça. Elles y mettent du cœur, de la sincérité, une vraie quête.
Mais elles ne travaillent jamais leur posture entrepreneuriale. Jamais.
Parce que l'entrepreneuriat, dans leur tête, c'est ce truc un peu prétentieux qu'on fait quand on est sûre de soi. Et elles ne le sont pas encore. Pas assez. Pas tout à fait.
Sauf que ce n'est pas comme ça que ça marche.
Ce qui fait qu'une activité décolle, ce n'est pas d'avoir quinze outils maîtrisés à la perfection. C'est d'en avoir un — vraiment intégré, vraiment approprié — et de travailler sa posture pour pouvoir le transmettre, l'offrir, le porter avec ce qu'on est. C'est être experte dans son domaine et construire autour de cette expertise une structure entrepreneuriale solide. Pas l'inverse.
Je l'ai vécu moi-même en tant que wedding planner. Si Karine m'a choisie il y a dix ans pour organiser son mariage, ce n'est pas parce que je faisais tout et n'importe quoi. C'est parce que j'avais niché mon expertise sur les mariages intimistes, atypiques, rebelles, dans le sud de la France et en Guadeloupe. J'avais affirmé mon positionnement, ma cible, mon univers. Et quand elle a découvert mon site internet, avant même le premier rendez-vous, elle m'a dit qu'elle avait l'impression que je parlais exactement de leur vision du mariage. Que j'étais exactement la personne qu'elle cherchait. Pas parce que je faisais dix milliards de choses. Parce que je faisais ce style de mariage-là, et personne d'autre ne le faisait comme moi.
On a préparé leur mariage ensemble. On a créé une belle relation. Et puis chacune a repris sa vie.
Dix ans plus tard, Karine est revenue. Pas pour un mariage. Pour construire son entreprise. Dix ans de formations en pratiques énergétiques dans les mains, et cette question qui tournait en boucle : "Et maintenant, j'en fais quoi ?"
On a travaillé ensemble pendant plusieurs mois. Et le jour où on a clôturé sa dernière séance de formation — c'était leur anniversaire de mariage. Leurs dix ans.
Nos deux contrats professionnels, séparés par une décennie, se sont terminés le même jour.

La symbolique est trop belle pour ne pas la raconter.
Ce que Karine a traversé pendant cet accompagnement, elle le dit mieux que moi.
Oui, je crois que tout a commencé par la confiance. Il y a presque 10 ans, nous t'avions confié l'organisation de l'un des moments les plus importants de notre vie : notre mariage. Tu avais su écouter nos envies, comprendre qui nous étions et nous accompagner avec une justesse incroyable. Tu ne nous as pas déçus une seule seconde.
Quand j'ai commencé à réfléchir sérieusement à développer mon activité, je cherchais quelqu'un capable de m'aider à structurer mon projet, à lui donner une identité, mais aussi à me donner l'élan nécessaire pour enfin me lancer. Je regardais beaucoup de contenus sur les réseaux, mais rien ne résonnait vraiment.
Et puis un soir, en regardant tes stories Instagram, je suis tombée sur une publication dans laquelle tu présentais ton accompagnement entrepreneurial. Je suis très rarement sur les réseaux sociaux, ce n'est pas un univers dans lequel je suis particulièrement à l'aise. Pourtant ce soir-là, quelque chose a fait écho en moi. On pourrait parler de synchronicité, de signe de l'Univers ou simplement d'un heureux hasard. Sans réfléchir davantage, je t'ai écrit un truc du genre : « Coucou, c'est moi ! Tu te rappelles ? »
Ce qui m'a touchée, c'est ton authenticité. Je n'avais pas l'impression qu'on essayait de me vendre une méthode miracle ou une recette toute faite pour devenir entrepreneuse.
J'avais déjà entendu mille fois les discours sur la communication, le marketing, les stratégies à appliquer ou les objectifs à atteindre. Je savais tout cela intellectuellement. Mais ce dont j'avais besoin, c'était d'être accompagnée en tant que personne avant d'être accompagnée en tant qu'entrepreneuse.
À travers ce que tu partageais, je n'entendais pas : « Voici comment devenir entrepreneuse. » J'entendais plutôt : « Je te vois. Qui es-tu aujourd'hui ? Quel est ton désir profond ? Comment puis-je t'aider à le faire émerger ? »
C'est cette approche profondément humaine qui m'a donné envie de te refaire confiance.

Honnêtement ? Je ne vois pas vraiment de différence.
Le contenu de ton métier a changé, bien sûr, mais pas ton essence. J'ai retrouvé exactement la même énergie, la même qualité d'écoute, la même bienveillance et la même capacité à comprendre les personnes que tu accompagnes.
J'ai ressenti la même confiance lors de notre premier rendez-vous de coaching que lors de notre première rencontre dix ans plus tôt.
Avant de commencer l'accompagnement, je ne me définissais même pas comme énergéticienne.
Comme beaucoup de personnes attirées par les métiers du soin, j'avais passé près de dix ans à me former à différentes pratiques énergétiques et spirituelles. Au fond, je pensais que plus je me formerais, plus je serais légitime.
Mais une fois toutes ces formations accumulées, je me retrouvais avec une question : « Et maintenant, j'en fais quoi ? »
Je réalisais quelques soins pour mes proches, souvent gratuitement, pour pratiquer et surtout parce que j'avais besoin qu'on accepte de venir me voir. Tout ce qui concernait la création d'une véritable activité restait très flou.
Mes vraies peurs n'étaient pas celles que l'on affiche facilement.
Il y avait un énorme syndrome de l'imposteur, un manque de confiance en moi profondément ancré et la peur du regard des autres.
J'avais peur de me montrer, peur d'assumer ce que je faisais, peur d'être visible. J'en parlais très peu autour de moi, comme si cela devait rester discret.
Et puis il y avait aussi cette question difficile : comment demander de l'argent pour quelque chose dont la motivation première est d'aider les autres ?
Très sincèrement, non.
J'en avais envie, bien sûr, mais je n'y croyais pas vraiment. Le secteur me semblait saturé. Je regardais toutes ces femmes qui osaient communiquer, se montrer, développer leur activité, et je les admirais autant que je les enviais.
Pendant que je faisais défiler leurs profils sur les réseaux sociaux, je restais bloquée dans l'inaction.
Complètement.
Pour moi, le soin était avant tout une démarche de cœur. Alors associer cela à une rémunération me mettait extrêmement mal à l'aise.
J'avais du mal à reconnaître la valeur de ce que j'apportais aux personnes et encore plus à me considérer comme une professionnelle légitime.
Bien plus qu'une entreprise, c'est la femme derrière l'entreprise qui s'est transformée.
Créer mon activité m'a obligée à me regarder en face, à revisiter mon parcours, mes choix de vie, mes peurs et mes croyances.
J'ai appris à me reconnaître dans mon histoire et à comprendre que toutes les expériences que j'avais vécues avaient un sens et m'avaient préparée à accompagner les autres aujourd'hui.
La confiance en moi et la légitimité. Bien sûr, tout le travail sur le site internet, la communication, le référencement ou la structuration de l'activité a été précieux. Mais ce qui a tout changé, c'est le travail intérieur.
Parce qu'une fois que l'on commence à croire en soi, tout le reste devient possible.
Cela est venu toucher quelque chose de très profond : la peur d'être vue.
Pendant longtemps, je me suis cachée derrière mes formations, derrière l'idée qu'il me manquait encore quelque chose avant d'être prête. Prendre ma place, c'était accepter de montrer qui je suis réellement et de reconnaître que je pouvais apporter quelque chose aux autres.
Comprendre que je n'avais plus besoin d'attendre d'être parfaite pour me lancer. Le véritable déclic a été de réaliser que mon parcours, avec ses réussites, ses épreuves et ses apprentissages, constituait déjà ma légitimité.
Tu as su révéler ce que je ne voyais pas moi-même.
Aujourd'hui, je regarde mon activité différemment. Je ne cherche plus à prouver que je suis légitime. Je sais pourquoi j'ai choisi ce chemin et ce que j'ai envie d'apporter aux personnes qui viennent me voir.
Je continue d'exercer mon métier d'éducatrice-spécialisée auprès de travailleurs en situation de handicap, tout en développant mon activité d'énergéticienne. Mon souhait est qu'elle puisse prendre de plus en plus de place dans ma vie professionnelle, au rythme qui sera juste pour moi.
Je n'ai plus besoin d'attendre d'être "prête". J'avance, je construis, j'apprends. Et surtout, je crois enfin en la valeur de ce que je peux transmettre aux autres.

Je suis thérapeute énergéticienne à Haguenau. J'accompagne principalement des femmes qui traversent une période de transition, de fatigue émotionnelle, de perte de repères ou qui ressentent simplement que quelque chose ne va plus dans leur vie sans réussir à mettre des mots dessus.
À travers les soins énergétiques, je leur offre un espace pour ralentir, souffler, se reconnecter à elles-mêmes et remettre du mouvement là où elles se sentent bloquées. Mon approche est à la fois douce, profonde et très humaine. Au-delà du soin lui-même, j'accompagne les personnes à retrouver du sens, de la confiance et à reprendre leur juste place dans leur vie.
Mon objectif n'est pas de réparer quelqu'un. C'est de l'aider à retrouver les ressources qui sont déjà présentes en elle et qu'elle a parfois oubliées.
La plupart des personnes qui viennent me voir sont des femmes très sensibles, souvent dans des métiers où elles donnent beaucoup aux autres. Elles sont mères, conjointes, professionnelles, aidantes... et elles ont parfois tellement pris soin des autres qu'elles se sont oubliées elles-mêmes.
Elles arrivent souvent avec une fatigue émotionnelle importante, un trop-plein mental, une sensation d'épuisement ou l'impression de tourner en rond malgré tout le travail qu'elles ont déjà fait sur elles.
Certaines traversent une séparation, un changement de vie, un questionnement professionnel ou personnel. D'autres ressentent simplement que leur corps leur envoie des messages qu'elles n'arrivent plus à ignorer.
Ce qu'elles ont souvent en commun, c'est cette phrase : « Je sais que quelque chose ne va pas, mais je ne sais plus quoi faire pour avancer. »
Je lui dirais qu'un soin énergétique n'est pas quelque chose qu'il faut comprendre avec la tête avant de le vivre.
Pour moi, c'est avant tout un espace où l'on peut enfin déposer ce que l'on porte depuis trop longtemps. Un moment pour ralentir, écouter son corps et permettre à ce qui est bloqué de recommencer à circuler.
Je ne promets pas de miracle ni de transformation instantanée. Chaque personne vit l'expérience différemment. Certaines ressentent un profond apaisement, d'autres retrouvent de la clarté, de l'énergie ou prennent conscience de choses importantes pour elles.
Je vois le soin énergétique comme un accompagnement qui aide à remettre de l'harmonie là où il y a de la tension, du mouvement là où tout semble figé.
Parce que je suis convaincue qu'aucune transformation profonde ne peut se faire sans sécurité. Beaucoup des femmes que j'accompagne ont passé leur vie à être fortes, à contrôler, à tenir bon malgré tout. Elles arrivent souvent avec leur armure encore bien en place.
Avant même de parler de changement ou de libération, elles ont besoin de sentir qu'elles peuvent être accueillies sans jugement, sans attente de performance, sans avoir à prouver quoi que ce soit.
Créer cet espace sécurisant est essentiel pour moi. C'est offrir un endroit où l'on peut souffler, déposer les masques, relâcher les tensions et simplement être soi.
Je crois profondément que c'est lorsque le corps se sent en sécurité qu'il autorise enfin ce qui a besoin d'émerger.
J'aimerais qu'elles repartent en se sentant plus alignées avec elles-mêmes. Qu'elles ressentent qu'elles ont le droit d'exister pleinement, de prendre leur place, d'écouter leurs besoins et leurs ressentis.
J'aimerais qu'elles retrouvent confiance dans ce qu'elles perçoivent, dans leur intuition, dans leur capacité à traverser ce qu'elles vivent. Si je devais résumer en une phrase, j'aimerais qu'elles repartent avec cette sensation intérieure :
« Je suis la reine de ma vie. »
Pas dans un sens de pouvoir sur les autres, mais dans le sens où elles se reconnectent à leur propre souveraineté intérieure, à leur valeur et à leur capacité à choisir leur chemin.
Parce qu'au fond, mon travail n'est pas de les transformer en quelqu'un d'autre, mais de les aider à retrouver celle qu'elles ont toujours été.
Aujourd'hui, j'accueille principalement les personnes en présentiel à Haguenau, parce que la rencontre humaine, le cadre cocooning du cabinet et la qualité de présence que cela permet sont très importants dans ma façon d'accompagner.
Cependant, certains soins énergétiques peuvent également être réalisés à distance. L'énergie n'est pas limitée par la présence physique et les résultats peuvent être tout aussi profonds.
La différence se situe surtout dans l'expérience vécue. En présentiel, la personne bénéficie aussi d'un temps hors de son quotidien, d'un espace entièrement dédié à elle. À distance, le travail est souvent plus introspectif et demande de pouvoir s'offrir ce même espace chez soi.
Dans les deux cas, ce qui compte pour moi reste la qualité de présence, l'écoute et le respect du rythme de chacun.

À quelques jours de mes 50 ans, cette formation m'a offert un immense cadeau : celui de me Re-connaître.
Pendant longtemps, j'étais tournée vers tout ce qu'il me restait à accomplir, vers les objectifs encore à atteindre. Aujourd'hui, je suis capable d'honorer le chemin parcouru. Je reconnais ma force, ma résilience et tout ce qui m'a permis de devenir la femme que je suis aujourd'hui.
J'ai appris que je possédais déjà bien plus de ressources que je ne l'imaginais. J'ai compris que ma sensibilité n'était pas une faiblesse mais une force, et que mon parcours avait une véritable valeur.
Pour moi, les trois sont intimement liés.
Dans un métier comme le mien, ce que je transmets, c'est avant tout qui je suis. Si je ne crois pas en moi, je n'ose pas me montrer. Et si je ne me montre pas, les personnes qui ont besoin de moi ne peuvent pas me trouver.
La visibilité n'est finalement qu'une conséquence de la confiance que l'on développe envers soi-même.
Je suis fière d'avoir osé. D'avoir arrêté d'attendre le moment parfait et d'avoir fait ce premier pas malgré toutes mes peurs.Je suis fière d'avoir enfin donné une place concrète à ce qui m'anime depuis tant d'années.
J'ai aujourd'hui une identité claire, une structure solide, des outils concrets pour développer mon activité et surtout une confiance que je n'avais pas auparavant.
Même si j'ai aujourd'hui tous les outils et davantage de confiance, le mot "entrepreneuse" continue encore à s'intégrer doucement.
Non pas parce qu'il me fait peur, mais parce que je crois que l'entrepreneuriat se construit au fil des expériences, de la pratique et des leçons de vie.
Mon envie aujourd'hui est simple : continuer à avancer, à grandir dans ma pratique et à accompagner toujours plus justement les personnes qui croiseront mon chemin.
Si quelque chose a résonné — que tu accumules les formations sans oser te lancer, que tu te demandes quand tu seras enfin assez légitime, que tu n'arrives pas à te rémunérer justement pour ce que tu fais — alors cette partie s'adresse à toi.
Confiance en soi et entrepreneuriat féminin ne sont pas deux chemins séparés. L'un nourrit l'autre. Et on peut travailler les deux en même temps — sans attendre d'avoir encore une formation de plus.
Tu peux découvrir mes formations en création et développement d'entreprise ici ou réserver un rendez-vous d'audit gratuit d'une heure en visio ou à Six-Fours pour qu'on regarde ensemble où tu en es ici